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M. Seillière confirme son opposition à tout retour sur l’accord (20/04/04)

Publié, le mardi 20 avril 2004 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : mercredi 21 avril 2004


Extrait de la conférence de presse du Medef du 20/04/04.
Source

(...)
Intermittents du Spectacle

Le MEDEF a noté que « l’agitation de rue se poursuit et que le gouvernement porte donc à cette catégorie de salariés un intérêt particulier et nouveau puisque le nouveau ministre de la Culture indique qu’il se penchera sur la question avec beaucoup d’attention ». Ernest-Antoine Seillière a tenu à rappeler que « le régime avant réforme coûtait 800 millions d’euros ».
« Nous avons prêté une très grande attention à une proposition d’un des signataires de la convention, la CFDT, qui dit que s’il y a des problèmes particuliers à traiter, une caisse complémentaire d’assurance chômage avec, pourquoi pas, des versements du ministère de la Culture, des collectivités locales intéressées par les festivals ou encore les entreprises de spectacle pourraient contribuer à solutionner tel ou tel aspect particulier ». Le MEDEF « souscrit à cette vision des choses », et rappelle que « toutes les initiatives proposées par les responsables de la culture de notre pays afin de faciliter le régime des intermittents du spectacle sont les bienvenues ». « En ce qui nous concerne, dans notre responsabilité de gestion à l’UNEDIC, en tant que partenaire social, il n’y a pas lieu de revenir sur l’accord qui a été fait » a tenu à rappeler Ernest-Antoine Seillière. Tel ou tel aspect de son application qui ne conviendrait pas nous paraît « devoir être traité dans le cadre de la politique de la culture de notre pays ».

« Il nous semble que très clairement, depuis des années, le dialogue social est la base de la réussite de notre réussite économique et sociale ». La croissance, que tout le monde appelle de ses vœux « doit reposer sur des bases stables et contractuelles ». Le dialogue social est, pour le MEDEF, la base d’un équilibre nécessaire « pour conduire à la compétitivité ». Le MEDEF souhaite que « le dialogue social soit au plus prêt de l’entreprise ». Nous n’avons « jamais autant négocié depuis que nous avons lancé la Refondation sociale » a rappelé Ernest-Antoine Seillière. L’année 2003 a été une année « de négociations record ». Pourtant, « ce à quoi nous aboutissons semble être combattu, comme si le résultat du dialogue social n’était pas légitime. Tantôt c’est la loi ! Tantôt c’est la rue ! Les accords parfaitement légaux et légitimes sont systématiquement combattus par des manifestations ou encore remis en cause par les juges, soit de l’ordre judiciaire, soit de l’ordre administratif avec des chicaneries sans fin ! » Il faut choisir entre « une société qui confie la responsabilité des rapports sociaux au dialogue, et une société incapable d’en accepter le résultat et qui combat ces résultats par tous les moyens ».





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