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Compte-rendu de l’A.G du 7 juin 2004

Publié, le samedi 12 juin 2004 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : samedi 12 juin 2004


Ordre du Jour :

1) Bilan des commissions (ce qui manque, ce qui doit être relancé).
« C’est de la structuration même de la coordination dont il est question à travers ce bilan. »

2) Décryptage des propos tenus par RddV (pour Renaud Donnedieu de Vabre, le ministre de la culture.). Positionnement des différentes organisations

3) Point Infos

4) Organisation de la coordination nationale

5) 25 - 26 - 27 juin 2004 - Un an de lutte Journées de mobilisation

En préambule Ras l’front remercie pour l’accueil samedi 5 juin peu de fréquentation/mobilisation. Point positif : rencontre entre des personnes en lutte du XIX° arrondissement, Sans papiers, ras l’front, cip-idf.

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1) Rapport commissions

- Saison en lutte

Une réunion s’est tenu le mardi 1 juin au théâtre de Gennevilliers à destination des compagnies du festival in, pas d’action à ce jour en direction des compagnies du festival off...
Beaucoup d’informations se sont échangées au cours de cette réunion après 11 mois de Lutte tout le monde n’était pas au même « niveau » d’information.

« Ce qui a permis cette réunion c’est la mise en route de cette rencontre par des gens « concernés » par le festival. Il s’est dégagé de cette réunion l’envie d’en faire une deuxième mardi 8 juin au même endroit. »

L’objectif de saison en lutte c’est que les personnes s’approprient la lutte. Beaucoup d’information donc, sur le comité de suivi, le nouveau modèle, les récentes déclarations du ministre, l’expertise etc..

Il y a eu une réunion le 2 juin avec la direction du festival, les metteurs en scène et les administrateurs. Il était donc essentiel que cette rencontre avec les compagnies invitées lors de ce festival ait lieu ce 1 juin.

Mardi 8 juin se tiendra une réunion à la coordination concernant précisément le festival D’avignon. Il y aura une réunion du même type à destination des chorégraphes participants à l’inauguration du tout nouveau Centre National de la Danse. Cette réunion se tiendra le vendredi 11 à 18h au laboratoire d’Aubervilliers

- Inter-régions

Besoin de monde pour faire tourner les infos. Peu d’informations viennent des régions. « Marseille et Montpellier communiquent mal, il y a des personnes qui lisent la liste inter-régions mais qui n’ont pas pour autant de contact avec d’autres membres de la liste. »
« Il faudrait une personne référent en permanence pour Inter-régions »

Proposition : Mettre sur le site Internet une carte de France avec les contacts dans toutes les régions.
Réponse : C’est en projet depuis un mois mais par manque de temps ce n’est pas encore en ligne.

Il y a un appel de la C.G.T. pour une A.G. à la bourse du travail, rue Charlot le lundi 14 juin à 19 H
Il y aura donc une intercom élargie à 15 H le lundi 14 à la coordination pour préparer cette A.G.
L’A.G. de la Cip-Idf se tiendra le mardi 15 juin à 18 h clôture de l’A.G. vers 21 H si possible.

Vendredi 11 juin à 18 H Commission média

- Commission Ecole

« Il faut que l’on se revoit. Il y a des réunions entre chercheurs et intermittents qui se passent en dehors de la coordination. »

Il est envisagé d’organiser une réunion de travail peut-être le vendredi 11 à 20H, à confirmer sur la liste Intercom.

- Commission Internet

Il y a du retard dans la mise en place du nouveau site à cause de Cannes et de quelques autres événements.

« Il y a des gens qui n’ont toujours pas compris que de ne pas informer de ce que l’on fait sur le site c’est comme ne rien faire. »

La commission Internet est disponible pour aider les personnes qui ont des difficultés à publier sur le site, pour cela signalez-vous sur les listes.

- Commission accueil
Prendre contact avec la commission pour organiser les roulements pour assurer l’acceuil.

- Cellule de gestion

Elle est très peu fréquentée. Beaucoup de problèmes s’y posent et les personnes concernées ne sont pratiquement jamais là du coup c’est compliqué d’être rigoureux dans la façon de rembourser des frais engagé par les uns et les autres.
« Soyez là quand vous soumettez un problème. »

- Commission logistique

Beaucoup de tâches sont à effectuées : rangements, inventaires, courses. Il y a besoin de monde en logistique pour ces tâches surtout il manque une personne qui puisse organiser, planifier et assurer le suivi des tâches à accomplir.
« Il peut y avoir des initiatives individuelles qui font avancer les choses également lors de temps de présence dans les locaux. Ce qui permet de ranger les différents espaces de la coordination. »

Un groupe rangement de la cave se constitue.

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2) Décryptage du discours de RddV + position des partenaires

« Concernant la position de la C.G.T., il ne faut pas se caler sur leur point de vue car il change, à cause de stratégies qui les concernent. »

Ensuite une personne donne lecture du communiqué de presse du comité de suivi, disponible sur le site de la coordination.

Compte-rendu du C.N.P.S.

Le rapport Lagrave avance le chiffre de 80 millions pour le fond provisoire d’indemnisation. Il y aurait 14700 personnes à réintégrer. M. Lagrave se félicite de sa collaboration avec L’UNEDIC, il a, semble-t-il, obtenu très facilement les chiffres que nous réclamons depuis longtemps. Tout en parlant de fond provisoire, il est question d’associer d’autres partenaires pour doter ce fond. Ce qui introduit un flou, y a-t-il ou non volonté de pérenniser ?
Ce fond provisoire prendrait en compte les arrêts maladies lorsqu’ils sont supérieurs à 3 mois. Le ministre a dit qu’il étudierait cette question des arrêts maladies. Il a déclaré ne pas être un magicien lorsque la question lui a été posée sur les formations dispensées, il n’étudiera même pas cette revendication.
M le ministre a annoncé que l’expertise qu’il a diligentée serait rendu le 31 octobre 2004, à ce jour il ne pouvait donner le nom de la personne qui serait chargée de mener cette expertise. De toute façon le cahier des charges reste assez flou.

Le ministre a annoncé également la création d’un comité exécutif au C.N.P.S.. Dans ce comité nous sommes associé bien que les organisations syndicales F.O. et C.F.D.T., soient très remontées contre notre présence... De plus ce comité exécutif compte tellement de membres qu’il semble impossible de débattre réellement dans cette enceinte.

Aucun calendrier, aucune garantie pour un nouveau protocole si ce n’est la bonne volonté du ministre. ( certains membres de notre A.G. croient à cette bonne volonté d’autres pas)
Le point sur le contrôle des abus a pris beaucoup de temps, il semblerait que certains courts-métrages aient été inquiétés pour « emploi de bénévoles ». Ils inspectent principalement les 40 plus grosses institutions du spectacle et de l’audiovisuel. Au sein de l’assemblée il y a quelques réactions qui trouvent abusif le chiffre de 500 inspections pratiquées. Certaines de ces inspections sont simplement des inspections fiscales.

Aucune avancée du côté de la commission Charpillon chargée de réfléchir au champ d’application du régime de l’intermittence. M. Charpillon a déclaré être dans l’impossibilité de rendre son rapport pour le 15 juin comme prévu initialement.
M Latarjet a qualifié son rapport d’ « imparfait ». Il espère créer le débat attend des réactions de la part des professionnels. Il a parlé à propos de son travail de rapport infirme. Cependant il a fait une synthèse de ce qu’il y a dans ce rapport. Il propose de pointer cinq déséquilibres et trois scénarii pour contrer ces déséquilibres.
Cinq déséquilibre :
- Déséquilibre de l’emploi de plus en plus de création dans le même temps de moins en mois d’emplois créés.
- Déséquilibre production/diffusion. Il y a de plus en plus de spectacles produits mais ces spectacles sont de moins en mois diffusés. Le nombre de représentation par spectacle diminue.
- Déséquilibre entre l’institution et les artistes indépendants
- Déséquilibre entre la part de l’état dans le financement et la part des collectivités locales.
- Déséquilibre entre les disciplines artistiques certaines semblent occupé beaucoup plus d’espace que d’autres.

Trois scénarii :
- Régulation du marché du travail, réexamen des conditions d’entrée dans la profession
- Partage des outils, des décisions
- Réactualisation, réhabilitation des notions de public, de démocratie, travail avec les amateurs.

« Il attend des réactions sur son travail. »

A propos du fond spécial d’indemnisation M. Lagrave a déclaré « ce fond est provisoire spécifique et ne remet pas en cause le protocole du 26 juin » Voilà qui est clair...
Les priorités sont assez claires finalement, il s’agit de bâtir l’emploi culturel sans réel réforme des annexes 8 et 10.
RddV tout en affirmant le caractère provisoire du fond d’indemnisation parle de partenariat avec les collectivités locales. Comment peut-on ne pas penser aux projets de caisses complémentaires chères à quelques-uns ?
M. le ministre n’engage pas son gouvernement vers de nouvelles négociations. Il espère que l’expertise créera les conditions qui engageront les partenaires sociaux à ouvrir de nouvelles négociations.
Il est à noté que seul cip-idf pose sans arrêt la question du caractère provisoire de toutes ces mesures comme si les partenaires n’étaient pas trop pressés.
En résumé il semble qu’il y ait un glissement vers un débat sur l’emploi culturel qui s’écarte totalement de la question d’un protocole d’accord touchant à l’indemnisation de chômeurs au sein de l’UNEDIC.
Au sein du C.N.P.S. la cip-idf a porté quatre réflexions à la connaissance de tous.

- Le ministre s’est dit favorable à la diminution des effets de seuil, pour autant il faut trois mois d’arrêt maladie pour que cela soit pris en compte comme du temps d’emploi.
- L’expertise inclut elle des organismes professionnels ou inter professionnels, c’est à dire nous.
- Bien sur, il y aura un compte rendu de l’expertise en octobre 2004 mais quelle assurance avons-nous concernant une future négociations ?
- Le fond spécifique nécessite 80 millions d’euros, or c’est ce chiffre que les partenaires sociaux avançaient comme étant l’économie réalisée grâce à ce nouveau protocole dit du 26 juin. Cela revient donc à payer le prix d’une abrogation sans abrogé. Plus que jamais il est absurde de s’accrocher à ce texte idiot Il faut abroger.

Nous avons alors ouvert un tour de parole afin de réagir aux informations données.

Ø Il se dégage des différentes interventions un manque de clarté manifeste dans les propositions du ministre. Proposition : réaffirmer avec force que ce protocole c’est de la merde et ce avant de discuter des mesures d’urgence. Attention à la préfiguration d ‘un nouveau système éloigné de la solidarité inter professionnel.
Ø Quelle est la ligne politique de la cip-idf concernant le C.N.P.S.. d’où sortent les chiffres que l’on nous donne, des quels disposent-on ? « L’ensemble des concernés » c’est qui ? Un scénario possible c’est de se faire entuber, de ne finalement pas être invité aux discussions, de voir la mobilisation encore et toujours se dégonfler et pour finir en janvier 2005 il n’y aura plus personne pour un rapport de force face à la négociation paritaire. « Nous devons relancer la bagarre et la polémique au sein du comité de suivi et ne plus s’associer à des communiqués bienveillant quant à l’impossibilité du ministre d’agir. Il nous faut re teinter politiquement notre présence au sein du comité de suivi. »
Ø La SRF s’insurge contre la protestations de certaines organisations syndicales (F.O. et C.F.D.T.) qui visent la présence au sein du C.N.P.S. de la cip-idf.. Le syndeac a proposé d’étudier la question de la caisse complémentaire que prône la C.F.D.T.. « Je voudrais que la coordination reprenne la revendication concernant la revendication de l’abrogation du protocole dit du 26 juin. Il faut pointer le fait que les mesures provisoires ne sont pas « pérénnisables » car on ne peut être repêcher qu’une fois l’année suivante, mathématiquement les rattrapés seront exclus. » Il faudrait dissocier la présence de la coordination au sein du comité se suivi des revendications de cette même coordination.
Ø Comment se fait-il que la déclaration du comité de suivi se « félicite ». « Les quatre propositions du comité de suivi était peut-être une erreur il aurait fallu n’avoir qu’une seule proposition : l’abrogation. ». L’intervenant pointe dans la déclaration préliminaires de RddV l’insistance sur les abus et la définition d’un périmètre, ce qui ne touche pas les partenaires sociaux et n’ ouvre pas du tout la voie d’une future négociation. L’intervenant analyse l’ensemble de la déclaration du ministre et met l’accent sur un certain nombre de flous syntaxiques et sémantiques à l’intérieur de ce texte.
Ø « Tout est limpide en fait. C’est le moment de mettre à plat toutes nos propositions. Visiblement aucune négociation avec le MEDEF et la C.F.D.T. n’est envisagée. Le gouvernement ne veut pas casser l’agrément du protocole. » Incapacité à faire bouger les partenaires sociaux ; flous concernant la caisse complémentaire, quid du projet porté par le comité de suivi ? « Incapacité et trainage de pieds. » « On a traversé une crise il faut tout remettre à plat et reprendre l’initiative. »

Les prises de parole qui suivent sont des réponses apportées au différentes remarque ci dessus.

Ø En ce qui concerne le comité de suivi, il faut bien entendu disjoindre le communiqué de ce comité et une déclaration de la cip-idf. « Il n’a jamais été possible de faire passer l’idée d’abrogation au comité de suivi, voilà pourquoi il y a eu ces quatre propositions. Mais le comité de suivi nous aide à avancer sur la nécessité d’une renégociation. » Au C.N.P.S. seules la SRF et la cip-idf a reparlé d’abrogation. Il semble qu’en présence de la C.F.D.T. la C.G.T. soit plus timorées sur cette question. Le rapport Lagrave parle de date anniversaire préfixe mais reste flou tout ce qui touche au protocole, donc au partenaires sociaux n’est pas abordé. F.O. a été très virulent en ce qui concerne la présence de la cip-idf au C.N.P.S.. La C.F.D.T. n’a rien dit et le MEDEF n’était pas là. Par contre des membres du cabinet du ministre des affaires sociales et du Premier ministre étaient présents.
Ø « Sur quoi on se mobilise ? Sur quelles propositions ? ». Ce sont des questions identiques qui sont posées au sein du comité de suivi. RddV semble favorable à l’abrogation mais il n’a pas l’arbitrage gouvernementale pour ça. Jusqu’à maintenant notre stratégie était : « jusqu’où peut aller RddV ? ». Maintenant nous avons le choix entre deux stratégie : ou bien se mobiliser sur l’expertise et la renégociation qui sont deux vrais sujets ; ou bien un retour à l’abrogation pure et simple. « RddV a assemblé un système de rattrapage pourri et intenable financièrement. ». La question de la date anniversaire a été évoquée au sein du comité de suivi bien qu’elle n’apparaisse pas dans le communiqué final. Comment s’adresse-t-on à la C.F.D.T., qui semble être secouée par des problèmes internes, et au MEDEF qui ne bouge pas. « Il me semble urgent de rencontrer la C.F.D.T. »
Ø « J’entends derrière la soi-disant impossibilité pour RddV d’obtenir un arbitrage la voix d’un technocrate pourri quitâche de redorer le blason de ses prédecesseurs en disant « il n’y a pas moyen de redidtribuer les richesses mais on va quand même essayer de s’arranger. » La victoire sur les congés maternités c’est une victoire politique énorme. Le fait que l’on concidère qu’il puisse y avoir indemnisation alors qu’il n’y a pas eu emploi c’est politiquement très important. L’intervenant est pour sa part favorable à une caisse complémentaire mais derrière cette caisse il ya également un projet de labélisation des professionnels type carte professionnelle. Il ya fort à parier que les ouvriers soient assez vite exclus d’un tel dispositif. Concernant la négociation, il ne faut pas cesser de croire à une table ronde ouverte et rendue publique car l’enjeu de notre lutte c’est également d’amenrer une certaine transparence dans le fonctionnement de l’UNEDIC.
Ø Un manque de travail sur propositions/revendications empêche de répondre très directement sur les questions de périmètre, d’emploi bénévol, d’abus etc..
Ø On manque de clarté entre la revendication Abrogation et la revendication Négociation.
Ø On ne doit pas accepter l’aumone de l’état et revenir à la demande d’abrogation, ainsi on ne se fait pas manger par les jeux politiques. « Voilà ce que disent certains algériens : Si tu parles pas, tu meurs. Si tu parles tu meurs aussi, alors parle ! » « On est dans la situation d’une histoire ou un type dit à l’autre « ceci est une chêvre » l’autre lui répond « mais elle vole ! » et le premier lui dit « Je te dis que c’est une chêvre !! » On doit retrouver la conviction.
Ø La necessité de différencier le communiqué du comité de suivi et celui de la cip-idf c’est un symptome de la crise qui nous secoue.
Ø On doit organiser au plus vite une rencontre officiel avec la C.G.T. cette rencontre doit avoir lieu impérativement dans les locaux de la coordination. Il y a besoin de clarifier les chises. On doit se méfier car il est possible que la lutte contre le protocole soit un panneau dans lequel on tombe pendant que certains syndicats imposent petitàpetit l’idée de la carte professionnel.
Ø Rappel : les partenaires sociaux qui siègent à l’UNEDIC représente simplement 9% des salariés du pays. Il faut communiquer sur notre nouveau modèle qui est apte à mobiliser. Qu’en est-il du débat télévisé à une heure de grande écoute comme nous l’avions demandé l’année dernière ?

A ce moment L’A. G. concidère prioritaire le débat de fond sur les problèmes de revendication et sur la mise au point d’un communiqué clair qui puisse tenir informer les intermittents et précaires qui renvoient depuis ces dernières semaines des sons de cloches contradictoires. Un membre de l’A.G. donne lecture d’un communiqué rédigé pendant l’A.G. et qui tient compte de ce qui a été dit. Font suite des réactions à ce communiqué.

L’A.G. décide donc de ne pas tenir compte de l’ordre du jour car elle juge prioritaire de tenir un débat pour élclaircir sa position. Cependant les quelques informations échangées durant cette A.G. seront présentes à la fin de ce compte-rendu.
Voilà le débat :

Ø « Dans le communiqué il est question de l’abrogation pur et simple mais en cas d’abrogation, on fait quoi ? » Il faut s’interroger serieusement sur notre capacité à mobiliser autour d’une nouvelle négociation. La convergence des luttes balbutie, nous n’avons pas la possibilité d’énoncer une réponse satisfaisante pour une éventuelle nouvelle convention UNEDIC.
Ø Il faut remobiliser effectivement.
Ø « Fait-on bien de discutter avec RddV alors qu’il risque de gicler lors d’un éventuel remaniement ministériel qui ferait suite aux élections européennes ? »
Ø Notre présence au sein du comité de suivi est-elle encore nécessaire ? Ne devrait-on pas changer de stratégie ?
Ø Selon cet intervenant le communiqué ne fait pas mention de l’expertise et cela manque. Le ton « péchu » du texte est toute fois très interressant . Finalement les trois mots clés pourraient être Abrogation Expertise Négociation. Le comité de suivi n’est qu’un outil.
Ø Ce communiqué clarifiant notre position y compris par rapport au comité de suivi ne peut-il donner lieu à une tribune dans un journal ?
Ø La personne qui intervient rappelle l’importance politique d’une expertise au sein de l’UNEDIC. Dans le contexte de l’annualisations des heures dans tous les secteurs et en particulier en direction des emplois les plus précaires, la revendication de la date anniversaire est cruciale. Elle est un lien avec l’interprofessionnalité car c’est une ouverture politique. On peu proposer des dates de mobilisation autonomes et pas toujours collées à un calendrier extérieur, Cannes Avignon etc.. A ce titre la date du 25 juin jour d’une réunion de grande importance à l’UNEDIC est capitale.
Ø « Je me demande si l’expertise ne serait pas la « nouvelle danseuse de la coordination. On a eu la bombe juridique, le comité de suivi et maintenant o a l’expertise qui est censé être miraculeuse. » Il faut cesser de ne parler que du MEDEF dans nos communiqué, il faut citer tous les autres partenaires car le MEDEF se transfome alors en ballon de décompression sociale.
Ø Le comité de suivi est un outil interessant car on peut faire passer nos positions par son truchement, il agit comme une chambre d’écho dans ce cas. De plus une expertise que l’on mènerait nous et simplement nous n’aurait aucune légitimité. Ce qui rend cette expertise crédible pour tout le monde c’est qu’elle est mené par des personnes de sensibilité diverse. Ne faudrait-il pas également mentionner l’échéance des élections européennes dans notre communiqué.

Fin des débats, un nouveau communiqué a été rédigé. Il doit être disponible au moment où ces lignes s’écrivent.

Quelques infos

· Vamos ne viendra pas le 20
· No Pub viendra le dimanche 20 de 11h à 18h une personne est chargée de faire le lien.
· Il y a une marche de sans papiers qui arrivent à Paris le 12 juin.
· Mercredi 16 juin il y a une manif devant l’école normale rue d’Ulm pour protester contre la venue de M. Bébéar à l’école normale
· Lors des manifs anti Bush de samedi dernier il ya eu des charges de C.R.S. dans la gare de l’est, d’autre part des canons à eau ont été utilisés contre des manifestants, des gazs lacymogènes. Un groupe de personnes a éteint plusieurs éclairages publics action dite « couvre-feu pour la venue de Bush »
· Réunion 12 rue Cuvier M° Jussieu salle 21, préparation de la street party no-logo pour le dimanche 20 de Belleville à la pelouse de reuilly.





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