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La précarité dans la stabilité, l’exemple de l’intérim du bâtiment, avec Nicolas Jounin, jeudi 26 juin 2008 - Université ouverte

Publié, le lundi 16 juin 2008 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : jeudi 30 octobre 2008


Université ouverte à 18h

La précarité dans la stabilité, l’exemple de l’intérim du bâtiment

Dans le cadre d’une recherche en cours sur la précarité et les droits sociaux (AIP, Matisse, PICRI), l’Université Ouverte organisée par la Coordination des Intermittents et Précaires accueille Nicolas Jounin, maitre de conférence en sociologie à Paris 8, pour une présentation de sa recherche.

Le recours à l’intérim s’inscrit dans une division du travail et de l’emploi au sein des secteurs d’activité économique et des entreprises, mais que recouvre concrètement cette précarité statutaire de l’emploi que constitue l’intérim ?

Nicolas Jounin a mené une enquête participante dans le secteur du bâtiment. Tour à tour manoeuvre et ferrailleur intérimaire, il constate que le recours aux intérimaires avec de faux titres de séjour fait partie du fonctionnement normal de ce secteur d’activité et participe à la précarisation des intérimaires. Il analyse la façon dont les statuts précaires d’intérimaire, mais aussi d’étranger (avec ou sans titre de séjour), dans le bâtiment, n’impliquent pas tant une instabilité de l’emploi, qu’une subordination accrue et une incertitude entretenue par l’employeur sur la poursuite du rapport d’emploi. Cette subordination et cette incertitude s’appliquent dans le cadre du contrat de travail et hors de ce cadre, elles sont mises en oeuvre à la fois par l’employeur formel (boite d’intérim) et par le donneur d’ordre (chef de chantier), elle n’excluent pas des actions de résistance de la part des travailleurs précarisés.





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